La Faculté en bref

La Faculté des sciences de l’éducation (FSE) voit le jour le 17 mars 1965 succédant ainsi à l’Institut des sciences pédagogiques. Auparavant, l’enseignement universitaire francophone de la pédagogie était assumé par des institutions privées affiliées à l’Université de Montréal.

À partir de 1961, l’Université amorce un processus devant aboutir à la fondation de la Faculté des sciences de l’éducation. Les négociations sont menées par le professeur Gabriel La Rocque, qui en fut le premier doyen. La Faculté des sciences de l’éducation est logée au pavillon Marie-Victorin, immeuble qu’elle partage avec les départements de biologie, de communication, de psychologie et de psychoéducation. Le pavillon porte le nom du célèbre botaniste, grand éducateur et fondateur du Jardin botanique de Montréal. C’est en 1967 que l’immeuble est acheté de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Cette acquisition s’avère d’une grande importance puisqu’elle est le point de départ du projet d’expansion de l’Université de Montréal en dehors des limites de la montagne.

La Faculté comprend trois départements : le Département de didactique (DID), le Département d’administration et fondements de l’éducation (AFÉ) et le Département de psychopédagogie et d’andragogie (PPA). La gestion des programmes d’étude de premier cycle est assumée par le Centre de formation initiale des maîtres (CFIM). Forte de plus de 80 professeurs, la Faculté a acquis une notoriété et une expertise reconnues dans les domaines de l’enseignement et de la recherche. En effet, la Faculté se distingue par ses différents groupes et centres de recherche, qui en font un véritable ferment de l’innovation. De plus, la Faculté se démarque par la participation d’intervenants des milieux scolaires dans toutes les étapes de la formation. Son dynamisme est aussi assuré par le travail de son personnel administratif, qui déploie un effort constant pour répondre aux besoins des étudiants qui la composent.

Ouverte sur le monde, la Faculté estime que les contacts internationaux sont d’une grande importance dans la formation universitaire. C’est pourquoi elle a su développer des programmes d’échanges avec d’autres universités, aussi bien pour les étudiants que pour les professeurs-chercheurs.