« J’étais confiant de réussir, mais jamais je n’aurais cru atteindre 100 %. Il y a toujours une part de subjectivité dans la correction. Par exemple, des points sont donnés pour la cohérence ou la structure. », confie-t-il humblement.
Ce résultat exceptionnel n’est pas le fruit d’une préparation intensive, mais plutôt d’un parcours marqué par une passion constante pour la langue française. Dès l’âge de douze ans, Benjamin a bénéficié de tutorat en français, une initiative de ses parents. Son baccalauréat en communication à l'Université de Sherbrooke lui a ensuite permis de se perfectionner. « À l’université, j'avais plusieurs cours de grammaire et de rédaction qui ont aiguisé ma maîtrise du français. Et dans mes emplois, j’ai souvent été sollicité pour réviser ou traduire des textes variés, cela a renforcé mes compétences linguistiques. », tient-il à souligner.
Son amour du français a été éveillé par la littérature jeunesse fantastique, qui lui a donné le goût d’écrire.
Aujourd’hui, il entretient son niveau en lisant quotidiennement, que ce soit pour le plaisir ou pour ses études. Il croit fermement que la lecture est essentielle pour bien écrire.
Le français, un outil essentiel pour enseigner
Pour Benjamin, la maîtrise du français écrit est indispensable, surtout dans le domaine de l’enseignement :
« Les enseignants doivent être des modèles linguistiques pour leurs élèves. »
Petit clin d’œil à son amour des mots : Benjamin avoue prendre plaisir à insérer à l’écrit des verbes conjugués au plus-que-parfait du subjonctif, une touche de raffinement qu’il apprécie particulièrement.